Maître Hugo Zerbib

Avocat pénaliste

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Je viens de recevoir une convocation : que faire ?

Vous venez de recevoir une convocation et vous ne savez pas exactement ce qu’elle implique ? Le type de convocation, l’autorité qui l’a délivrée et la qualité dans laquelle vous êtes convoqué déterminent vos droits, vos obligations et les suites possibles. Cette page vous explique les principales situations.

Le réflexe à avoir dès réception : ne pas attendre. Plus vous consultez un avocat tôt, plus il dispose de temps pour analyser votre situation, comprendre l’objet exact de la convocation et préparer votre intervention. Une convocation reçue la veille pour le lendemain laisse peu de marge. Une convocation reçue plusieurs jours à l’avance permet une préparation sérieuse.

Les différents types de convocations

Convocation au commissariat ou à la gendarmerie

Vous pouvez être convoqué dans le cadre d’une enquête pour être entendu sur des faits qui vous sont reprochés. Selon la procédure retenue par les enquêteurs, vous pouvez être entendu en audition libre — sans contrainte, avec le droit d’être assisté d’un avocat — ou placé en garde à vue si les conditions légales sont réunies.

Convocation devant le tribunal correctionnel

Vous pouvez être convoqué devant le tribunal correctionnel de plusieurs façons. La plus courante est la convocation par officier de police judiciaire (COPJ) : elle est remise directement par les services de police ou de gendarmerie, indique une date d’audience, les faits reprochés et le tribunal compétent. Recevoir une COPJ signifie que des poursuites sont engagées et que vous serez jugé en tant que prévenu.

La convocation peut également être délivrée par voie postale émanée du parquet, ou sous forme de citation directe à l’initiative de la victime. Dans le cadre d’un déférement, la convocation devant le tribunal peut être remise par procès-verbal à l’issue de la garde à vue, auquel cas elle est souvent à brève échéance. Quelle que soit sa forme, une convocation devant le tribunal débouche sur une audience correctionnelle à laquelle il faut se préparer.

Convocation devant le juge d’instruction

Si une information judiciaire est ouverte, le juge d’instruction peut vous convoquer pour un interrogatoire de première comparution. C’est lors de cet interrogatoire qu’il peut vous placer sous le statut de mis en examen ou de témoin assisté. Consulter un avocat avant de se présenter est fortement recommandé.

Quelle est votre qualité dans la procédure ?

La convocation précise généralement la qualité dans laquelle vous êtes entendu ou jugé. Cette distinction est fondamentale :

Mis en cause ou suspect : les faits vous sont directement reprochés. Vous avez le droit d’être assisté d’un avocat dès le début de l’audition et le droit de garder le silence.

Prévenu : des poursuites sont engagées et vous serez jugé à l’audience. L’assistance d’un avocat est fortement recommandée.

Mis en examen : des indices graves ou concordants pèsent sur vous dans le cadre d’une information judiciaire. Vous bénéficiez de droits spécifiques, dont celui d’être assisté d’un avocat.

Peut-on ne pas se présenter à une convocation ?

Il y a toujours un risque à ne pas répondre à une convocation, quel qu’en soit le type.

Si vous ignorez une convocation au commissariat ou à la gendarmerie, les enquêteurs peuvent demander l’autorisation judiciaire de venir vous interpeller à votre domicile ou sur votre lieu de travail. Ce qui aurait pu se régler par une audition programmée peut alors prendre une tournure bien plus contraignante.

Si vous ne vous présentez pas à une audience correctionnelle sans être représenté par un avocat, le tribunal peut statuer en votre absence : vous risquez d’être condamné sans avoir pu vous défendre, y compris à un emprisonnement ferme assorti d’un mandat d’arrêt.

Dans tous les cas, ne pas répondre à une convocation sans avoir pris l’avis d’un avocat est une erreur.

Que faire dès la réception de la convocation ?

Lisez attentivement le document : il indique l’autorité qui convoque, la date, le lieu, les faits visés et votre qualité dans la procédure. Ces informations permettent à un avocat d’identifier immédiatement le type de procédure, les enjeux et la stratégie à adopter.

Ne faites aucune déclaration à quiconque — enquêteurs, tiers, proches — avant d’avoir consulté un avocat. Certaines déclarations prises hors contexte peuvent compliquer la suite de la procédure.

Transmettez la convocation à votre avocat le plus tôt possible. La solution la plus rapide : prendre une photo et l’envoyer directement au cabinet.

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Questions fréquentes

Quelle est la différence entre une convocation et une garde à vue ?

Une convocation vous invite à vous présenter à une date et un lieu précis, sans contrainte immédiate. La garde à vue est une mesure de restriction de liberté décidée par les enquêteurs. Elle peut intervenir au moment de votre présentation suite à une convocation, ou sans convocation préalable. Être convoqué ne signifie pas nécessairement que vous serez placé en garde à vue ; mais la possibilité existe selon les faits et la procédure retenue.

Ai-je le droit à un avocat lors d’une convocation ?

Oui. Si vous êtes entendu en audition libre, vous avez le droit d’être assisté d’un avocat dès le début. Si vous êtes convoqué devant le tribunal, vous pouvez être assisté ou représenté par un avocat à l’audience. Dans tous les cas, consulter un avocat avant de se présenter est la meilleure décision.

Que risque-t-on si on ne se présente pas ?

Si vous ignorez une convocation au commissariat ou à la gendarmerie, les enquêteurs peuvent obtenir l’autorisation judiciaire de venir vous interpeller. Si vous ne vous présentez pas à une audience sans être représenté, le tribunal peut statuer en votre absence et vous condamner, y compris à un emprisonnement ferme avec mandat d’arrêt. Ne pas répondre à une convocation sans avoir consulté un avocat est toujours risqué.

Qu’est-ce qu’une COPJ ?

La convocation par officier de police judiciaire (COPJ) est une convocation devant le tribunal correctionnel remise directement par les services de police ou de gendarmerie. Elle signifie que des poursuites pénales sont engagées contre vous et que vous serez jugé à la date indiquée. C’est l’une des formes les plus courantes de convocation devant le tribunal ; elle doit être transmise à un avocat dès réception.

Peut-on demander un report de l’audience ?

Un avocat peut solliciter un renvoi à une date ultérieure pour disposer du temps nécessaire à la préparation de la défense. Le renvoi est laissé à l’appréciation du tribunal selon les circonstances.

Combien de temps entre la convocation et l’audience ?

Le délai varie selon la procédure et la juridiction. Certaines convocations fixent une audience dans les semaines qui suivent ; d’autres peuvent laisser plusieurs mois. Dans tous les cas, plus tôt vous consultez un avocat, mieux la défense peut être préparée.

Vous venez de recevoir une convocation ?

Ne restez pas seul face à la procédure.

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